Quel est le salaire de Nadal ? Combien gagne-t-il ?

Le joueur de tennis espagnol Rafael Nadal est un des plus grands noms de ce sport. Il a su marquer de son empreinte tout type de terrain. Mais, vous allez être étonné quand vous allez savoir ce que le tennisman vaut aujourd’hui. C’est une information que vous ne risquez pas d’oublier de sitôt. Ce qui est sûr c’est que le tennis a connu un avant et un après-Nadal. Quel est le salaire de Nadal ? Combien gagne-t-il ?

Le revers du salaire de Nadal

Pour les sportifs de haut niveau, leur revenu se subdivise en deux grandes parties : l’argent qu’il touche sur le terrain et les apports venant de leurs images. La seconde catégorie n’est pas toujours automatique si on n’a pas la renommée qui va avec. Dans le cas de la superstar espagnole, on peut être sûr que son image vaut une petite fortune. Mais avant d’entrer dans ces détails, il vaut mieux se pencher sur ses gains sur terrain.

Combien gagne Nadal en une année ?

On y va cash, sans mettre un suspens trop long, la légende Nadale gagne 26 767 391 euros par an. C’est une somme qui est assez conséquente, comme on peut le constater. Avec ce montant, il reste parmi les joueurs les mieux payés sur le circuit ATP. D’une manière générale, rares sont les tennismans professionnels qui peuvent se hisser au niveau de Rafael, aussi bien sur le plan sportif et que salarial.

C’est un joueur qui, très tôt dans sa carrière, démontre son talent. Aujourd’hui, à 36 ans, il dépasse la barre symbolique des 20 millions d’euros par an. Son salaire n’a cessé d’augmenter au cours de sa longue carrière. Si en 2019, il se faisait payer aux environs de 10 millions de dollars, à l’heure actuelle, il a quasiment doublé cette somme. On ne peut pas dire qu’il a chômé durant ces années. C’est l’exemple même de la personne qui a su placer les efforts là où il le fallait pour bien se faire payer plus tard.

Un salaire mensuel qui suffirait sur l’année

Les revenus mensuels de l’homme aux 21 grands chelems sont presque à la même hauteur que ce nombre. Il se fait livrer sur son compte bancaire une somme d’une valeur de 2,2 millions d’euros tous les mois.

Il n’y a aucun doute sur le fait que tout un chacun voudrait avoir un salaire à six chiffres sur son bulletin de paie mensuel. Mais voilà, le spécialiste de la terre battue qu’est Nadal a dû faire des efforts et des sacrifices conséquents avant d’atteindre ce niveau.

Pour comprendre aussi de quel niveau on parle, il faut assimiler le fait que ce sportif a remporté le titre de Roland-Garros plus de dix fois, à 13 reprises pour être exact. En d’autres termes : il maîtrise son art sur le bout des doigts. C’est un niveau d’excellence et de domination rarement atteint dans le monde des grands chelems. A plus forte raison, on peut même aller jusqu’à dire que jamais dans le sport on n’a vu une telle domination.

Une semaine, sept jours pour atteindre une somme colossale 

La situation financière de ce sportif reste hallucinant. Si vous passez 24h dans la peau de Rafael Nadal, votre poche recevra la coquette somme qui peut facilement dépasser les 102 000 euros. Dans cette optique, vous imaginez qu’un grand nombre de projets pourront voir le jour. Par ailleurs, cette somme dépasse largement le salaire annuel moyen dans l’Hexagone. Un français moyen gagne dans les 30 000 euros en un mois de travail.

Pour Nadal, un mois passé sur le terrain lui donne un revenu qui permet d’assurer plusieurs fins de mois de l’année. Il ne fait pas moins de 514 000 euros en 30 jours de travail. Les sphères que l’on touche à ce niveau dépassent celui d’un cadre supérieur en France, et cela sur un an d’activité. C’est vraiment surprenant, mais c’est la réalité. Les gros bonnets des entreprises ne gagnent pas plus de 70 000 euros par an. Pour donner plus de reliefs au salaire de l’espagnol, le président français ne gagne pas, en 12 mois, la moitié de ce qu’il fait en mois.

La valeur marchande de Rafael : un atout considérable

Dès lors que l’on parle de sportifs de haut niveau, on ne peut pas uniquement se limiter aux sources de revenus que lui offre le sport. Un sportif connu dans les médias contracte des sponsorings et des avenants qui peuvent être particulièrement juteux.

Des contrats avec de grosses marques

Certes, à ses débuts, en 2001, le joueur n’avait pas encore les primes relatives à des contrats de sponsoring. En ces temps-là, le joueur se basait surtout sur les bonus reçus en remportant les tournois présents sur le circuit ATP. Mais en 2006, le joueur commence à intéresser les enseignes de prestige. Lors de cette même année, le joueur se fait officiellement sponsorisé par Kia Motors.

●      Nike pour les chaussures

Les contrats avec les marques de chaussure sont monnaie courante pour les athlètes de haut niveau. C’est un deal qui permet aux joueurs de profiter d’une marque qui présente une qualité supérieure. Mais, il donne aussi une exclusivité à la marque pour les sorties sur écrans du joueur. Nike et Nadal ont mis en place cette forme de collaboration, ce qui fait qu’aujourd’hui encore il est l’un des plus grands ambassadeurs de la marque de chaussures américaines.

●      Des avenants qui rapportent bien

Sur les quatre dernières années, le sportif réalise un total d’environ 40 millions d’euros par an. Si l’on se réfère à ses gains sur le terrain, c’est quasiment le double. La raison en est simple, les avenants et les sponsorings de Nadal lui rapportent pas moins de 20 millions d’euros par an.

Dans la pratique, cet argent ne provient pas uniquement de Kia Motors et de Nike. Les autres entreprises qui sont sous contrats avec Nadal sont les suivantes :

  • Babolat,
  • Richard Mille,
  • Telefonica,
  • Santander,

Tous ses contrats et ses partenaires contribuent à lui donner une valeur marchande élevée. Pour avoir un aperçu de cette dernière, elle devrait être de l’ordre de 200 millions d’euros. Une approximation assez flatteuse, on doit le dire.

La fortune de Nadale : un patrimoine assez fourni

Parler des revenus de Rafael Nadal passe aussi par revoir ce que son patrimoine personnel représente. C’est un des sujets qui donnent une idée du niveau de vie du sportif, ses investissements et la valeur totale qu’il représente dans le contexte économique. De fait, les biens mobiliers et immobiliers peuvent, avec le temps, devenir une autre source de richesse. On peut les revendre ou les louer.

7 000 m² à Majorque pour bien vivre

Le tennisman possède une propriété des plus larges sur son île natale. Quoi de mieux que de revenir s’installer là d’où l’on vient quand la réussite nous présente ses opportunités ? C’est une réalité que connaît Nadal avec les 7 000 m² à Porto Cristo.

Avec 1 200 m² habitacle, la famille de Nadal dispose de deux étages de conforts de luxe. De plus, elle a un accès direct sur la plage et la mer. Des conditions idéales pour mener une vie belle et douce. Mais, la cerise sur le gâteau, ses parents se trouvent dans les alentours. Pour profiter de toutes ces commodités, le joueur a dû payer la somme de 4 millions d’euros.

Le paradis dans la République Dominicaine

La maison près de ses parents et dans sa terre natale se présente telle une résidence secondaire d’exception.  Mais le tennisman peut aussi permettre des sorties un peu exotiques en mer Dominicaine. Le joueur a en sa possession une villa dans cette région. Le point qui fait la différence se trouve être un yacht.

Rafael possède un bateau de complaisance qui peut accueillir en son sein une douzaine de personnes. Mais pas que ! Ils pourront profiter d’un bain à remous, d’une piscine et des bars. En somme, d’une soirée exceptionnelle baignée dans le confort et le luxe. Si vous trouvez que ces commodités ne sont pas encore suffisantes, vous serez ébahi de trouver à bord des dressings qui dépasse l’entendement ?

Les primes offertes par les grands chelems en tennis

Sur les circuits, il y a des tournois qui sont dits grands chelems. Ils sont emblématiques par leurs niveaux, mais aussi par les primes qu’ils accordent aux joueurs. Etant donné que le tennisman en a gagné 22, et ce, de toutes les sortes, il serait intéressant de donner les sommes que l’on peut gagner avec.

Pour Roland-Garros, le terrain de prédilection de Nadal, la prime peut atteindre les 43 millions d’euros. Il faut donc multiplier cette somme par 14, car ce joueur de tennis professionnel a remporté le tournoi à ce nombre. Les US open, donne accès à 3 millions de dollars si l’on a la chance de le gagner. Pour Wimbledon, Nadal, à chaque fois qu’il gagne, profite d’un montant de 2 millions d’euros. Enfin pour l’open d’Australie, il pourrait aussi toucher à peu de chose près 2 800 000 euros.

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